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Esport - Counter-Strike : Valve statue sur les compétitions liées aux Majors

Esport - Counter-Strike : Valve statue sur les compétitions liées aux Majors
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Nouvelle preuve qu’éditeurs et esport ne font pas forcément bon ménage : le principal décideur de la discipline Counter-Strike a annoncé la prise de certaines mesures liées à son circuit de Majors, et ces dernières sont loin de faire l’unanimité.

Esport - Counter-Strike : Valve statue sur les compétitions liées aux Majors

À deux doigts de réinventer le « c’est rien, c’est la rue ! » en : c’est rien, c’est Valve. Souvent absent, ou très en retrait, des principaux chantiers de la scène compétitive CS:GO, l’éditeur du jeu étasunien a annoncé, à la surprise générale, une série de consignes quant au déroulement des phases qualificatives du prochain Major. Une chose est sûre : elles devraient mettre du temps à se voir digérées.

Pour rappel, le calendrier des Majors (niveau de compétition le plus élevé de la scène esportive de Counter-Strike) avait été revu en 2020, sitôt que la pandémie avait contraint tous les organisateurs de tournois et éditeurs de licences esportives à revoir leurs plans. C’est ainsi que, de deux Majors annuels, nous étions exceptionnellement passés à un seul : celui prévu initialement au Brésil, fin 2020. La crise ne s’étant pas dissipée entre temps, ce dernier avait finalement été lui aussi annulé, pour en programmer un nouveau.

Stockholm (Suède) devrait ainsi accueillir, de concert avec l’organisateur de tournoi PGL, le prochain Major et ses 24 équipes, en octobre 2021. C’est dans cette optique que Valve a dévoilé des consignes claires à propos des phases qualificatives qui le précéderont. Déjà, les Regional Major Rankings — classements dans chaque région du globe pour départager les meilleures équipes — vont subir un reset au niveau des points. Histoire de valoriser les équipes qui auront été les plus régulières avant le coup d’envoi de l’événement.

Jusque là, rien de très critiquable. D’autant plus que les équipes qui s’étaient qualifiées pour le Major de 2020 auront une petite somme de départ différente (suivant leur statut de Legend, Challenger ou Contender) de celle des autres, qui partiront pour leur part de zéro. Par ailleurs, des stickers — produits cosmétiques virtuels intégrés dans le jeu — à l’effigie des équipes qui devaient intégrer le Major brésilien seront bel et bien sortis, ce qui devrait leur apporter une légère rétribution financière en guise de « compensation ».

Dans un tout autre registre, la nouvelle qui fait principalement grincer des dents est celle qui accompagne l’encadrement des équipes, ainsi que les méthodes récemment mises en place par certains acteurs pour pallier aux burnouts de joueurs, eux-mêmes liés au calendrier de compétitions surchargé. À savoir : les systèmes de rotation et de remplaçants lors des matchs professionnels.

Alors que Vitality, Astralis ou encore Natus Vincere ont obtenu des résultats probants en réalisant des turn-overs lors de divers tournois de 2020, et même lors du récent Global Final du Blast Premier, Valve indique que des pénalités de points de RMR seront lâchées sur les équipes qui changeraient de joueurs entre des cartes. Un frein, voire un salto vers l’arrière pour la majorité des clubs et joueurs de la discipline, qui ne comprennent pas réellement cette décision prise par Valve.

Aussi, parce que plusieurs coachs ont été bannis l’année dernière après l’exploitation à leur avantage d’un bug de l’outil spectateur — l’ESIC avait alors statué sur des sanctions relayées par les organisateurs de tournois — Valve a ajouté des sanctions supplémentaires (dont une disqualification à un nombre de Majors donnés selon la gravité de la triche) ; mais a surtout décidé qu’aucune autre personne ne pourrait se trouver sur les serveurs de jeu et de communication, ou physiquement dans la même pièce que les joueurs lors des matchs officiels liés aux RMR. Alors que le coach prend une part de plus en plus importante dans la discipline, là aussi, nous pouvons nous interroger sur la missive adressée par le studio américain.

Peut-être qu’interdire les remplaçants pour que toutes les équipes partent d’un point d’égalité, ou que virer n’importe quel staff encadrant pourra limiter les cas de triche. Mais la situation aurait peut-être exigé une réflexion et une prise de décision, beaucoup plus tôt et de manière beaucoup plus responsable, sur l’aménagement des temps de compétitions, ainsi qu’une meilleure réflexion quant au fait d’écarter les (bons) techniciens de leur équipe durant les matchs. Vous avez dit problème valvaire ?

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