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LFL 2021 : Power Ranking anticipé avant le début du Spring Split

LFL 2021 : Power Ranking anticipé avant le début du Spring Split
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La plus stacked et la plus compétitive des ERL est sur le point de donner son coup d'envoi, mais l'équilibre des forces est bien loin d'être le même que la saison passée. Qui domine le classement théorique ? Qui semble dépassé par les événements ? Eléments de réponse juste ici !

LFL 2021 : Power Ranking anticipé avant le début du Spring Split

Dans quelques heures, le Spring Split 2021 de la LFL donnera son coup d'envoi et nombreux sont les parieurs aguerris qui se retrouvent désormais confrontés à un choix cornélien. Car, cette année, tout miser sur les grands favoris de la compétition ne semble pas être la bonne solution. Les petits nouveaux ainsi que les rosters transformés de A à Z promettent une compétitivité qu'aucune European Regional League ne semble capable d'égaler aujourd'hui.

Mais quid de la hiérarchie ? Bien que le titre n'ai jamais été aussi contesté, quelles sont les équipes qui ont le plus de chances de l'emporter ? On fait le point dans ce Power Ranking anticipé...

GameWard

Le haut du classement ou rien

GameWard a étonné l'année dernière pour finir deuxième du Summer Split de la LFL. La structure entend s'installer durablement dans le haut du classement et a réalisé un mercato XXL.

C'est l'heure de confirmer et ne pas finir dans le top 3 serait une immense déception pour les fans et les joueurs qui visent le titre. D'autant que, dans l'effectif, on ne retrouve quasiment que des champions.

Le duo français Mid-Jungle Toucouille-loulex annonce du très lourd. Le dieu de la map et le pathing-god de retour à la compétition pourraient bien tout casser cette année en ligue française. La botlane semble également très solide, avec un ancien champion de France et de Turquie et un ancien champion d'Espagne. Seul le toplaner Joel "Irrelevant" Miro Scharoll paraît un peu en retrait. Mais vu la qualité du reste de l'effectif, cela ne devrait pas poser de soucis, surtout si on l'envoie sur des picks safe.

LDLC OL

Retour vers le passé ?

LDLC OL aura cette année deux attractions dans son équipe. Bora "YellOwStaR" Kim continue à faire de la résistance et apporte toujours une énorme plus-value en termes d'expérience et de leadership.

Mais on attend aussi énormément de Jérémy "Eika" Valdenaire qui est de retour après un interlude raté en Amérique du Nord. Quand il a quitté l'équipe, LDLC était au sommet. Ce n'est plus le cas aujourd'hui et il a sûrement très envie de retrouver son trône ! L'effectif semble cependant un peu en-dessous, comparé à l'époque dorée de la structure. Il faut dire que la concurrence s'est beaucoup renforcée.

Des joueurs bourrés de potentiel comme Stéphane "Manaty" Dimier ou Thomas "Exakick" Foucou n'ont pas encore convaincu et ils doivent step up pour aider l'équipe à viser plus haut. Les playoffs semblent jouables avec pourquoi pas une place aux Europeans Masters pour la route. La structure a une belle marge de progression et pourra compter sur la première expérience de coach sOAZ pour être tirée vers les sommets.

BDS

Le jeune loup ambitieux

Team BDS a été sacrée championne de Div 2 l'année dernière, ce qui lui a permis d'obtenir son ticket en LFL. Les dirigeants ont mis les bouchées doubles pendant le mercato pour bâtir un effectif international de champions.

Fidèle à sa réputation, l'organisation suisse s'est donnée les moyens de ses ambitions. L'effectif a bien changé et on retrouve aujourd'hui 4 joueurs qui ont déjà gagné dans des ligues nationales européennes (France, Espagne, Pologne et ligue germanophone). Seul Hicham "Jaylink" Malki a conservé sa place et il faudra maintenant voir s'il sera au niveau de ses nouveaux partenaires.

Viser le titre pour sa première saison peut paraître un peu ambitieux, puisqu'il faudra bâtir de zéro la synergie d'équipe. Pour autant, la structure peut raisonnablement viser une place en playoffs (top5) et pourquoi pas un ticket pour les European Masters. Sur le papier, l'équipe est très solide et n'a pas vraiment la figure d'un petit poucet malgré son statut de rookie.

Vitality.Bee

Objectif playoffs

Team Vitality est une référence dans le paysage de l'esport français. Elle a cependant du mal à s'imposer en LFL et son équipe académique, Vitality.Bee, n'a toujours pas remporté le moindre titre de champion. Pire, elle n'était même pas aux playoffs lors du dernier segment.

Pour rebondir, les dirigeants ont décidé de réaliser un mercato ambitieux. L'équipe a récupéré l'ancienne botlane championne de France de GamersOrigin et devrait construire autour d'elle un roster impressionnant.

Vitality.Bee a aussi réussi à attirer dans ses filets le jungler Jonas "Memento" Elmarghichi, un ancien grand espoir européen qui garde un niveau intrinsèque très intéressant. Mais tout comme Misfits Premier, Vitality.Bee pourrait être freinée par son statut d'équipe académique. On ne sait pas du tout à quoi s'attendre du niveau des jeunes Miłosz "ravenous" Domagalski et Dimitri "Diplex" Ponomarev et il faut espérer que le management de l'équipe les laisse travailler et progresser ensemble en toute sérénité. Au talent, l'équipe devrait cependant pouvoir accrocher un top 5 et une place en playoffs.

GamersOrigin

Le champion en titre au rebond

Le mercato n'a pas dû être de tout repos pour GamersOrigin. Après avoir roulé en 2020 sur la LFL, remportant les deux splits, la structure a totalement changé son effectif. L'ancien head coach a aussi plié bagage et Frédéric "Glopo" Sialelli a pris du galon. C'est lui qui sera à la tête de l'équipe cette année et il aura fort à faire pour donner une cohérence et une cohésion à son effectif.

La botlane Innaxe-Nukes est expérimentée et a déjà fait ses preuves pour offrir une base solide. En revanche, il faudra trouver la bonne formule avec le fantasque Thomas "Kirei" Yuen, capable du meilleur comme du pire. Enfin, le talent maison Tristan "Pak" Bourquelot fera ses premiers pas en LFL. Sur le papier, c'est le point faible désigné de l'équipe, ce qui pourrait faire de lui une cible prioritaire pour les autres équipes. À lui de prouver à ses adversaires qu'il ne faut pas le sous-estimer.

Globalement, l'équipe reste solide même si elle semble moins compétitive que l'année dernière. Une place en playoffs devrait être un bon objectif de reconstruction au spring split.

Misfits Premier

Les forces et les faiblesses d'une équipe académique

Misfits Premier est l'équipe académique de Misfits Gaming, ce qui lui confère des forces mais aussi des faiblesses. En tant que petite sœur d'une structure LEC, l'équipe a les moyens de ses ambitions et aligne des joueurs de qualité, qui peuvent espérer à terme intégrer l'équipe première.

Et justement, les lapins ont fait l'acquisition d'une botlane qui aurait pu avoir sa place dans l'élite européenne, Woolite et Jactroll. Les Polonais font peur et devraient marcher sur l'eau en LFL. En revanche, comme toute équipe académique, Misfits Premier doit aussi remplir une fonction de repérage pour le futur.

Par conséquent, on ne sait pas encore ce que valent Daniel "Sertuss" Gamani et Lucjan "Shlatan" Ahmad. Ils sont jeunes et ont tout à prouver mais pourraient avoir du mal face à des adversaires plus expérimentés.

Enfin, en toplane, Shin "HiRit" Tae-min et Tobiasz "Agresivoo" Ciba se disputent la place de titulaire en LEC, si bien qu'on ne sait pas encore qui héritera du spot en LFL... Une rivalité qui tire vers le haut, mais qui pourrait handicaper la cohésion de l'équipe en ligue française. Dans ce contexte et malgré sa botlane, on voit l'équipe finir dans le ventre mou du classement.

Karmine Corp

La phénomène de foire

Fraichement arrivée de Div 2, la Karmine Corp découvre la LFL cette année mais, plutôt que de le faire sur la pointes des pieds, elle débarque avec pertes et fracas.

La structure née de l'alliance entre Kameto et Prime bénéficie d'une énorme fanbase qui cultive les ultras et aime bien adopter une attitude toute en bravade. Il faudra maintenant prouver que ce n'est pas que du vent et que le projet esportif est à la hauteur.

Cela dit, au sortir du mercato, on peut être plutôt rassuré. L'équipe a recruté à l'international et, sur le papier, présente un roster de qualité. Il faudra surveiller avec attention Lucas "Saken" Fayard, qui après avoir échoué à s'imposer en LEC espère montrer en LFL qu'il mérite mieux. La seule grosse interrogation concerne la toplane, où on retrouve Adam, un survivant de l'aventure en Div 2 qui n'a aucune référence à haut niveau. Le jeune joueur semble avoir les épaules et le sang-froid nécessaire pour affronter l'élite française, mais risque d'être identifié comme le maillon faible de son équipe.

N'en déplaise à ses supporters, on voit mal Karmine Corp jouer les premiers rôles dès son premier segment dans l'élite. Une place en playoffs serait une belle récompense mais il faudra surtout chercher à prendre ses marques... et à finir devant Solary tout en remportant un maximum de classicos !

Solary

Le vrai-faux candidat au titre

Avec Solary, on en sait jamais sur quel pied danser. Installée en LFL depuis la création de la ligue, la structure n'a pas particulièrement brillé, privilégiant pendant longtemps son côté communautaire plutôt que son projet compétitif. Mais cette année, les dirigeants ont changé leur fusil d'épaule. Piqués au vif par l'émergence de la Karmine Corp, ils ont bâti un effectif qui semble capable d'aller chercher les étoiles.

Pour la première fois, Solary peut dire sans troller qu'elle vise le titre. Si c'est l'objectif affiché, l'effectif semble cependant un poil trop tendre pour le moment. Sur le papier, l'équipe est coupée en plusieurs blocs. D'un côté, le duo des tontons flingeurs Djoko-Steelback qui veulent montrer qu'ils ne sont pas encore cramés et de l'autre le duo étranger Scarlet-Asza qui arrive d'Euronic Gamings. Au milieu, on retrouve Cédric "Eyliph" Robert qui risque d'éprouver des difficultés à ne pas être simplement la cinquième roue du carrosse.

Tout le monde s'accorderait pour faire de Solary un candidat au titre, mais Djoko et Steelback n'offrent plus les mêmes garanties qu'il y a quelques années. Reste à savoir s'ils nous feront mentir — à vrai dire, c'est tout ce qu'on souhaite...

Solary a un projet plus sérieux et peut sûrement viser la 6e place pour égaler le meilleur résultat de son histoire en LFL. On a encore du mal à imaginer un meilleur résultat mais, encore une fois, on ne demande qu'à avoir tort...

Izi Dream

Continuer à jouer le rôle de bon élève

Structure placée sous la houlette du PAUC Handball, Izi Dream s'est imposé à vitesse grand V malgré son jeune âge. Après avoir goûté aux playoffs pour la première fois lors du dernier segment, il ne fait aucun doute que les Aixois espèrent réitérer la même performance.

D'autant que l'équipe sort d'un mercato extrêmement propre. Izi Dream a conservé son duo Mid-Jungle suédois et a accueilli des nouveaux joueurs qui ont du potentiel. Le seul soucis, c'est qu'ils devront tous réussir à montrer ce potentiel en même temps pour parvenir à donner du sens à l'effectif tout entier.

Brian "Bando" Ferrando est fougueux mais parfois trop. Manuel "Seelame" Guillou Delair est prometteur, mais il a encore beaucoup à prouver. Enfin, reconnaissons que le fait d'importer un joueur australien en LFL est un pari osé, et que le roster s'expose autant à une déception qu'à une bonne surprise.

Izi Dream cherchera donc avant tout à faire prendre la mayonnaise pendant la première moitié de saison et espère ne pas être ridicule. Quand on parie, on peut gagner gros mais il faut aussi être prêt à perdre.

MCES

Bricoler pour exister

Ce n'est pas toujours les équipes les plus attendues qui réussissent le mieux. C'est sûrement avec ses mots que les fans de la structure marseillaise essayent de se rassure rentre eux. Mais, reconnaissons-le, la saison s'annonce compliquée pour MCES.

L'organisation présente un effectif hétéroclite où l'on retrouve des jeunes espoirs quasi-inconnus mais aussi des anciennes gloires passées qui ne sont plus au sommet de leur art. La botlane de vétérans Moopz-Prime arpente depuis de très longues années la Faille de l'Invocateur mais, on ne sait pas vraiment s'il faut considérer ce duo comme une force. D'autant que les deux joueurs ont montré leurs limites ces dernières années en ligues nationales...

Dans ces conditions et en attendant de voir si les joueurs nous donnent tort, la structure MCES semble destinée à finir dans le bas du classement. On est encore loin du Champions Project marseillais.

Que pensez-vous de ce power ranking ? Auriez-vous hiérarchisé ces équipes autrement ? N'hésitez pas à donner votre avis dans l'espace dédié aux commentaires !

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