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Titanfall : xbox one 360 pc guide fps
Test
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5

Titanfall : Test

 

Éditeur : Electronic Arts
Développeur : Respawn Studio
Genre : FPS / Shooter Mecha
Date de sortie : 13 mars 2014 sur PC et Xbox One, 11 avril en Europe sur Xbox 360
Plateforme : PC, Xbox One, Xbox 360

 

Soft adulé des salons internationaux de jeu vidéo depuis sa présentation, Titanfall est un jeu de tir à la première personne ayant su développer une aura de mastodonte au fil des mois auprès des défenseurs de la cause FPS. Le nouveau bébé de Respawn a bénéficié de toute la hype des adorateurs de la série des Modern Warfare pour se faire un nom. Le résultat final ? Un jeu qui se projette dans un univers singulier où l'acier et le shrapnel sont rois.

 

Vidéo réalisée par Himoura, Script par Stargazer

 

Porter un jeu, lui donner une orientation et un peps inattendu n’est pas chose aisée. Surtout quand l'environnement et la concurrence sur le secteur du jeu de tir a tout du bouchon à la sortie des bureaux sur le périphérique extérieur des grandes villes du monde. C'était en partie le pari de Respawn que de proposer un jeu qui pourrait devenir dès le premier épisode, un immanquable de l'année. Un pari délicat surtout lorsque l'on sait que d'illustres séries comme Call of Duty et Battlefield trustent les premières places des charts à chaque sortie des opus de la série. À ce petit jeu des chaises musicales, Respawn tente son coup de poker. Celui de s'engager dans une approche atypique pour le genre.

Déjà, le studio californien avait su tirer vers le haut la série des Medal of Honor à l'époque où ses têtes pensantes West et Zampella étaient les maîtres artificiers de 2015, le studio en charge du développement de la série. Et guess what ? C'était sous le giron d'EA que le début de leur success-story avait débuté avant qu'ils ne passent chez l'ennemi de toujours, Activision, pour y développer Call of Duty. Avec Titanfall la boucle est bouclée, et c'est en indépendant que Respawn espère réitérer l'exploit de conquérir à nouveau le cœur des joueurs.

 

Titanfall

 

Avec son background futuriste, ses villes grisonnantes et ses exoplanètes en ciel de lit, Titanfall a ce petit parfum exotique qui lui donne un cachet remarquable. Pourtant Titanfall est un jeu qui a l'analogie bavarde, une sorte de vortex qui contextualise ce qui s'est fait un peu partout dans le genre du FPS, le tout revisité à la sauce ninja cybernétique. Sorte de maelström bigarré de la tendance martiale, Titanfall puise autant dans Halo que dans Call of Duty. Juste que son gameplay lui donne cette volatilité inattendue, ce punch de renard, cette verticalité de Skywalker et cette précision de chirurgien quand il ne joue pas le bourreau des corps à grands coups de plasma gun vissé à un Titan de 6 mètres.

 

 

Titanfail ?


Avec son environnement taillé sur mesure, Titanfall puise dans la science-fiction ses grands thèmes pour développer un univers de jeu cohérent. Le jeu bénéficie donc d'une présentation, sommaire il faut le reconnaître, de ce qui motive son contenu. Parachuté dans une galaxie inconnue : la Frontière est l'espace de jeu du joueur. Constellée de systèmes solaires ambivalents, l'humain et les congrégations minières l'ont parcouru à la recherche de planètes habitables et de minerais à exploiter. À la manière de Dune de Frank Herbert, ces explorateurs de l'infini utilisent le bond dans l'hyperespace pour y voyager plus rapidement. L'IMC aura initié ces recherches aux confins de l'univers afin de viabiliser la politique de l'expansion humaine. Au fil des années, l'IMC se désintéressera de cette conquête spatiale, laissant à leur sort les pionniers parachutés aux quatre coins de ces planètes terraformées.

L'idée motrice du scénario de Titanfall, qui tient sur le morceau d'une nappe arrachée au coin d'une table, est d'opposer les autochtones aux belligérants de l'IMC venus sur le tard récupérer ces espaces désormais habitables. Une intention scénaristique qui aurait pu trouver un point d’achoppement intéressant pour le joueur, si le jeu avait aussi été écrit en vue de proposer une campagne solo aux utilisateurs. Là est tout le problème.

 

Titanfall

 

Au lieu de cela, Titanfall s'avère effectivement être une déception à ce niveau. Pourtant la tendance ne risque pas de s'inverser. Déjà pour Hitman, le producteur du jeu déplorait le fait que 90% des joueurs n'allaient pas au terme des softs qu'ils achetaient. Une problématique qui indique, plus qu'une tendance, un moyen pour le développeur de prioriser le contenu premium qui accrochera les utilisateurs à leurs machines et leurs écrans. Mais comment effacer une tradition vieille de plus de 30 ans ? Respawn a choisi le chemin de traverse.

Titanfall proposera une campagne multijoueur où les parties en ligne seront entrecoupées de petites saynètes à vocation discursives et narratives. Plus qu'un vrai travail de mise en scène, ces transitions sont souvent de petites lignes de dialogues intégrées ici et là pendant une partie. Une implémentation qui même si elle semble anodine, ne donne pas au final de twist intéressant au jeu. Ce dernier se lisant de manière littérale en moins de 4 heures. Titanfail ? Deux campagnes antagonistes sont jouables, chacune d'elles ponctuant le jeu d'une fin exclusive. Une bien maigre consolation pour les amateurs de scripts et de bots, mais sont-ils si nombreux ? À se demander presque si Respawn a eu la volonté de proposer un tel schéma de jeu aux futurs acquéreurs de leur titre ou si, pris dans le tourbillon marketing de la nouvelle Xbox de Microsoft qui peine un peu à se vendre derrière sa grande rivale : la PS4, ils avaient du revoir leur cahier des charges à la baisse afin de pouvoir sortir le jeu dès le printemps.

Titanfall manette

Titanfall une question de gameplay

 


Bien sûr des questions il en subsiste, mais que dire du jeu, ce pourquoi il a été développé et ce dont Respawn est le plus fier à savoir son multi ? Avec Millenium nous avons pu tester le premier opus de la série durant de longues heures et y découvrir de nouveaux modes, dont un CTF (capture the flag) tout ce qu'il y a de plus calibré. Titanfall propose une expérience online qui saura ravir les plus exigeants des joueurs comme les novices du genre. Et si l'on devait juger le jeu sur ce simple principe, Titanfall est un véritable tour de force à ce niveau. La prise en main est intuitive, les mouvements sur les 15 maps du jeu autorisent les actions les plus improbables, et c'est au niveau de ce secteur que Titanfall développe tout son potentiel attractif. Courir sur un mur, crapahuter de toit en toit à l’aide du jetpack ou des tyroliennes qui parsèmes les hauteurs de leur idée de mouvements non astreignants, irisent le jeu d'une vocation de rush absolu. Titanfall oblige le joueur, et ce, quel que soit le mode de jeu à aller chercher le duel, à aller se confronter à l'autre avec cette idée en tête que c'est l'action qui prévaut par-dessus tout.

Pas question ici de toucher au vital (santé de votre personnage) de vos avatars, les duels ne se jouent pas sur la base exclusive du « Premier vu, premier tombé », la dynamique du titre de Respawn impressionne d'autant que tous les déplacements sont réalisables de manière fluide et optimale. Hitbox et hitdetection parfaites. Au niveau de son gamedesign, Titanfall est là où on l'attend. Pirater une tourelle, s'accrocher au dos d'un Titan, le laisser vaquer à ses occupations en lui sommant de patrouiller sur la map, switcher d'armes en un clin d’œil ou encore passer en mode furtif sous le radar en utilisant le cloak de sa combinaison sont autant de gestes et de prouesses que l'on peut réaliser sans difficulté. Plus qu'une simple contextualisation du concept de faciliter les frags des joueurs adverses, Titanfall donne la possibilité de le faire de multiples façons. C'est là une idée de gameplay qui donne un ressort inattendu au jeu d'EA. Basé sur des mécaniques avisées, Titanfall reprend en outre l'impression des commandes de beaucoup de FPS consoles dont celles du célèbre Call of Duty. Manette en main, un joueur Xbox ne sera jamais perdu sur le titre, le plaisir est immédiat et est proportionnel à l'euphorie que l'on peut ressentir dans la liberté d’interaction que le jeu propose au niveau des courses sur les cartes du jeu. Au niveau du gameplay c'est un sans faute.

Si le roster d'armes n'est pas farouchement excessif, chacune des armes proposées est équilibrée. Les utilisateurs pourront donc à loisir établir leur jeu sur les dispositions naturelles qu'ils entretiendront avec ces dernières pour développer le type de jeu qu'ils désirent. L'évacuation de la frustration que certains pouvaient ressentir sur d'autres FPS concernant le statut OP (over powered) de certains équipements est ici simplifié et gommé à son extrême. Simple is the best ? Peut-être. Reste que l'accession à ces armes et le level cap général du jeu semblent pour le moins un poil trop rapide. Que dire alors des 20h de jeu qu'il vous faudra pour débloquer toutes les armes du titre et atteindre le niveau max (lvl 50) dans la foulée ? À ce titre, Titanfall utilise le même format que Call of Duty, à savoir un système de prestiges renommés « Gen » pour l'occasion qui donnera la possibilité de passer les tours de jeu en glanant de nouveaux emblèmes. L'XP magnanime, c'est une des bases de tout (MMO)FPS qui se respecte, les challenges sont nombreux et rémunérateurs. Réaliser des défis avec les armes, des actions spécifiques, rétribuent le gamer en expérience et pourront même vous octroyer le droit d'utiliser des Burning Cards, des cartes qui utilisées ingame bufferont vos équipements, compétences ou armes. À ce titre Titanfall stimule le cortex des joueurs en les bombardant de récompenses en tout genre. Les néophytes et les hardcore gamers pourront donc redoubler d'efforts afin de crouler sous les bénéfices de ces accélérateurs de tributs pour progresser plus rapidement sur le jeu.

 

Arme Titanfall

La première arme du jeu est déjà un monstre d'équilibre

 


Évoquer les armes du jeu sans évoquer ici l'extension mécanique du joueur, à savoir le Titan, serait comme passer à côté à côté de la pole position dans une couse de side-cars alors que nous serions embarqués à bord d'une formule 1. Si beaucoup pensent que le Titan est un accessoire qui déséquilibre les parties en ligne, nous tenons à les rassurer. Leur utilisation n'est pas synonyme d'invulnérabilité sur les maps du jeu. Souvent sous le feu ennemi, les géants sont aussi les éléments les plus visibles sur les cartes et leur autonomie dépend fortement de la manière et du skill que les joueurs peuvent avoir à leurs bords. À ce sujet nous vous conseillons de prendre le temps de parcourir notre guide du débutant sur Titanfall pour comprendre les rouages de leur utilisation et leur utilité. Plusieurs dispositifs permettent d'automatiser leur fonctionnement, de s'en extraire, pour multiplier les possibilités de gameplay.

Dans sa configuration asymétrique, Titanfall offre des moyens pour viabiliser des attaques concordantes et ainsi de rivaliser d'ingéniosité quand il sera utilisé tel un leurre pour permettre de générer plusieurs flux de tirs lors des affrontements. Le fait de pouvoir aussi grimper sur le dos de ces forteresses mobiles pour les attaquer de manière fourbe confère une autre idée au jeu, celle que, toutes puissantes qu'elles soient, ces machines peuvent être dominées au corps à corps. Il est d'ailleurs assez gratifiant de pouvoir enchaîner les phases de piratage sur les épaules des monstres de fer, de passer inaperçu en mode cloak dès qu'un joueur remarque votre présence en sortant de son exosquelette et de lui coller une balle une fois qu'il est vulnérable. Respawn a pensé à tout.

À tout ? Il reste tout de même un petit point sur lequel le studio devra revoir sa copie. Au niveau des modes de jeux disponibles sur le titre à la sortie, nous vous recommandons fortement de préférer les modes de jeu à objectifs. Ces derniers singularisent l'expérience de jeu en lui conférant une dynamique particulière. Le mode Last Titan Alive est par exemple, une sorte de SnD (search and destroy, un deathmatch ou chaque joueur ne reste en vie que l'espace d'un round) s'éternisant avec son BO7 et donnant aux parties un aspect roboratif assez disgracieux. Préférez le mode Hardpoint ou Capture the Flag qui ont au moins cette intention de donner au jeu des perspectives plus ludiques. Respawn a annoncé fièrement l'apparition de DLC permettant de créer des parties privées sur son nouveau bébé, ainsi que des packs qui ajusteront le contenu mis à disposition des joueurs. Pragmatiquement, ces effets d'annonce sont pour le moment autant de promesses que nous ne retiendrons pas pour notre test du jeu, puisque nous n'avons rien vu de ces futurs ajouts.

Au niveau graphique, Titanfall sur PC reste une expérience très acceptable malgré des textures baveuses, le jeu tourne sans accrocs et la fluidité prime. Sur la version Xbox One que nous avons pu aussi tester, le tableau est un peu moins rose, chute de framerate, résolution un peu juste et auto-aim un poil exagéré confèrent au titre un rendu qui est en deçà de ce que nous aurions pu espérer. Un peu dommage, compte tenu du fait que Microsoft vient d'annoncer l'intégration de la technologie DirectX12 à la logique de développement des jeux sur son écosystème. Un patch à prévoir ?

 

Titanfall

 

Si vous êtes sur Millenium et que vous connaissez notre intérêt pour la compétition, vous vous posez certainement la question de savoir si Titanfall sera un jeu eSport. Pour le moment il est très difficile d'envisager si oui ou non le soft de Respawn sera paramétrable au degré où nous l'entendons. À cette petite remarque, il faut aussi ajouter que l'IA des bots (Grunts et Spectre) sur les cartes du multijoueur ne déséquilibre pas le metagame des parties. À la manière des Minions sur League of Legends leur situation n'influent pas significativement l'issue des rencontres. En plus de donner aux maps et aux utilisateurs une population plus encline à être fraguée (c'est toujours sympa pour ceux qui débutent), leur élimination peut permettre à votre équipe de marquer des points (en mode Attrition) ou encore de reprendre des points en mode Hardpoint, une fonction qui intégrée dans le gameplay du jeu a aussi son importance. Reste désormais à approfondir les mécaniques de ce dispositif pour espérer voir le jeu se développer au niveau eSportif. Il ne reste plus aussi qu'à Respawn de développer un vrai mode spec pour permettre aux joueurs compétitifs d'exister sur cette scène. La balle est dans votre camp.

 

 

En conclusion

 

Titanfall aurait pu être un jeu grandiose, c'est aussi ce qui peut décevoir puisque tout ce qui est fait dans le nouveau titre de Respawn confirme le statut d'outsider dangereux et complet de la nouvelle licence d'EA sur la scène FPS. Gameplay aux petits oignons, level design de laborantin, dynamique de jeu et plaisir ingame jamais froissés, Titanfall est un monstre de puissance, nerveux, vertical et orienté vers le jeu qui va de l'avant. Véloce, simple à prendre en main, Titanfall consacre le rush comme un autel du plaisir des joueurs. Malgré ses qualités indéniables, le contenu du titre, sa scénarisation sommaire et la perspective d'une politique du DLC aliénante ne lui permettent pas de se hisser au rang de jeu inattaquable sur bien des points. Pour un galop d'essai Titanfall contextualise tout ce que l'on pouvait attendre de lui en termes de jeu en ligne, le déficit se situe sur les à-côtés. Nul doute que Titanfall créera l'événement, le jeu de Respawn a toutes les cartes en main pour devenir une des plus prestigieuses franchises des années à venir. Nous y retournons.

Les plus et les moins

Gameplay remarquable Un manque de contenu dommageable
Maps intéressantes Une campagne inutile
Prise en main impeccable    
Du plaisir    

 

Stargazer

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5
Louis0104 il y a 7 ans

en effet pour 70e , pourquoi pas avoir un bon multi et une bonne campagne ? Et au passage pour BF leur multi est toujours mega buge a la sortis (le defibril et le cut toujours buge dans de rare cas sur bf3 ) et leur campagne a chie.<br /> Et certains CoD on des campagnes "hollywoodienne" a comprendre sans reel interet mais avec des scenes d'action qui en mettent plein les yeux.(cf black ops ).<br /> Perso je commence a en avoir marre de balance 70e dans des jeux a moitie fini , ou faut attendre parfois 1 an de patch pour avoir des jeux pas fini a la pisse et debuge.(Putin mais parfois c'est a croire que c est des stagiere ivre qui codent leurs SDK ).<br /> Pour en revenir a titanfall , je m'attendais pas a une turie et j'en suis pour le coups pas decu. Une bonne surprise , apres je pense pas qu'au final je depasserai les 50h de jeux.Ce qui est deja pas mal et loins de mes 250h de bf3 :)

Leonheart il y a 7 ans

Bah moi je préfère les jeux qui ont une bonne campagne et un bon multi. ;)

alux il y a 7 ans

Je ne comprend pas cette" polémique" concernant l'absence de campagne, j'ai joué à tout les BF sans jamais avoir passé plus de 30 min contre des bots. Je préfère que les devs passent du temps à peaufiner le multi plutôt qu'à sortir une campagne inconsistante à la COD ou autre.

Leonheart il y a 7 ans

Un jeu qui a une campagne qui dure seulement 3h00 ne mérite pas une tel note selon moi. Ce n'est pas une remarque contre M cependant, il va avoir des notes similaire un peu partout je pense.<br /> <br /> Il fait 50go car les fichiers son ne sont pas compressé.<br /> Pour que ceux qui ont des pc moins puissants ram pas ou moins. ;)

Xandrel il y a 7 ans

J'ai une question peut être Hors sujet, quelqu'un pourrait me dire pourquoi le jeux fait 50go ?<br /> <br /> j'ai entendu dire que les 75% des 50go sont des ressources pour le son des différentes langue.<br /> c'est un peu une aberration non ?

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